Terres des Légendes

Arrivée à Pont-aux-haches
Les mémoires de Dakan, sinsear

Nous sommes finalement arrivé à la destination finale de Torlon: Pont-aux-Haches. Au court de ce voyage des plus ennuyeux, j’ai tout de même pu faire la connaissance de deux jeunes personnes intéressantes avec lesquelles j’ai su tisser un lien d’amitié. Un sorcier humain dénommé Verruckt le Chaotiseur et une magicienne éladrine du nom de Sariel. Autrement, nous avons rencontrer plusieurs humains tous aussi bavards les uns que les autres. Effectivement, même les citoyens de Pont-aux-Haches qui nous ont approchés pour de l’aide ont cru bon de passer plusieurs minutes à tourner autour du pôt (heureusement, je crois avoir trouver une méthode de les arrêter sans trop les offusquer). Ah oui, au grand plaisir de Durnik, Durkon et Mellienas (pas de commentaires), ces paysans semblent avoir plus de problèmes que de moyens et apparemment maître Torlon aurait peut-être laissé entendre que mes deux compagnons et moi sommes des sortes de mercenaires à tout faire. Alors pendant notre séjour d’à peine une journée, nous avons déjà retrouvé le destrier perdu du seigneur Aldred (personnage qui semble d’ailleurs obséder la majorité des citoyens) et débarrassé un fermier d’une infestation de gobelins.

Quoique je n’ai participé à la première “quête” que pour plaire à Veruct, qui semble à cours de sous, c’est celle-ci qui m’a permis de découvrir le problème beaucoup plus sérieux du fermier. Effectivement, lors d’une période difficile, cet humble paysan avait cru bon d’essayer de faire un pacte avec les esprits de la nature pour que celles-ci viennent à sa rescousse. Apparemment, elle vinrent et depuis ce temps, l’homme continua ses obéissance et sacrifices et invita même ses voisins à se joindre au pacte. Cela ne semblait pas trop anormal pour des petits esprits de la nature et j’anticipais une rencontre intéressante, mais l’histoire du fermier pris une tournure suspecte. Les esprits commencèrent à lui demander de plus en plus grands sacrifices, passant des objets symboliques à des récompenses pécuniaires jusqu’à ce qu’elles demandent même que le fermier sacrifie sa jeune fillette. Le fermier refusa, mais les “esprits” le punirent avec de petits gestes de vandalisme mesquins. À la fin de l’histoire, je savais bien que le fermier avait été trompé et qu’il n’avait pas affaire à des esprits.

Alors, après avoir pris le temps de l’avertir de ne plus jouer avec des forces qu’il ne pouvait ni percevoir, ni comprendre, nous sommes allé explorer son hôtel. Sur place, nous avons vu une statue parlante, mais pas d’esprits à part celles des gobelins cachés en embuscade. Il s’ensuivit un combat au cours duquel mes lacunes tactiques significatives furent apparentes. Près de la mort, j’ai dû puiser au font de mes réserves et demander aux vrais esprits des efforts immense. De son côté Sariel, qui a passé la majorité du combat aveuglée par le sort d’un sorcier gobelin, termina la bataille avec une paire de coups impressionnant sur ce même sorcier. Les paysans libérés, nous en sommes sorti avec un petit profit et l’aide du fils du fermier pour trouver le cheval du seigneur Aldred.

Au retour de cette “mini-aventure”, nous n’avons pu profiter de nos chambres d’auberge qu’une seul nuit avant que l’officier local ne nous demande à son tour de l’aide. Il semblerait que le messager qui portait les impôts au seigneur aurait disparu près d’un marécage hanté. La récompense attire Verurckt et Balin, et il va de soi que Durnik, Durkon et Mellienas (pas de commentaires) sautent de joie.

Dakan

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