Terres des Légendes

In the shadow of the Jörmunsul...

Brocc stands under the twilight with snow crystals swirling around him carried by the wind. Evergreens are standing like sentinels in the distance, their branches heavy with snow. In the darkest part of the sky to the east the aurora pulse in the sky, and Brocc feel an answering pulse along his skin.

Before Brocc is a gigantic Ash tree, large as a castle, that seems to stretch up to the heavens. Between its roots, patches of purple iris and crocuses, yellow aconites and sprigs of jasmine and snowdrops all grow forth from beneath the snow. At the foot of the tree, there is a young dwarven maiden with beautiful long red wavy hair who is busy picking flowers. Her simple yet elegant white dress is not suitable for this climate but she does not seem to be bothered by the cold.

Brocc walks toward the maiden, realizing after a few steps he is not limping anymore. As he comes forward, the maiden continues picking flowers without turning to acklowledge his presence. Before Brocc can say a word, the maiden speaks to him, the tone of her voice betraying her melancoly:
«The One God comes to drive out the many gods. It’s the way of things. Yes… it’s a time for men and their ways… But I can’t help but feel sadness when the spirits of wood and stream grow silent and my children do not remember my name…»

The maiden closes her eyes, pausing for a moment.
«According to the Compact, we are forbidden to directly interphere with the destiny of mortals.
But… I am ready to face the consequences.»

The maiden turns to Brocc and look him in the eyes, her eyes are green as the purest jade.
«I will alter your fate, Brocc. Return to your friends.»

A flash of bright light surrounds Brocc.

Brocc straightens up and gasps. The priest and the acolytes interrupt their prayers and rush to the altar to assist him. Before they can reach him, Brocc, dazed and confused, gets off the altar and walk a few steps before collapsing.

« Goddammit, I’m still limping!»

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Meanwhile back at Castle Colburn...

On June 25 993, a carrier pigeon brings the following letter to Baron Aldred’s Castle:

My friends,
I hope that this letter gets to you once you get back from the Tahashim lands and that, Lahmfada willing, you were successful in fulfilling Balin’s quest. Forgive me for slipping away quietly in the night without a word. I could not bear to say goodbye in person, so like a coward, I have written this letter instead. I have enjoyed my time with you,fighting by your sides, and facing common foes and dangers together. I would have loved to continue with you on our adventures, unfortunately duty calls and I must return to my people. I hope one day to be able to explain in more detail why I had to leave, but know that if the decision was up to me, I would still be with you, defeating our enemies, seeking our fortune, and yes Dakan, puzzling over the behaviour of humans.

Verruckt, I hope one day you find what you are searching for.
Dravis, you are more brave and honourable than you realize.
Dakan, I trust one day the spirits will leave you in peace.

I hope that our paths will cross once again. May Lahmfada watch over you.

Sariel

On the reverse of the letter there is an extra paragraph written in Mercanien moderne, a language only Dakan in the group knows.

Dakan, the ship carrying me home made a stop in Sigurdingham, in Count Montombre’s land, to deliver supplies and a pair of Hippogryphs. Officially, King Doron has forbidden any contact with humans yet army personnel wearing his seal traded or at least made some kind of payment to Montombre’s representatives. This is very perplexing. Could the hippogryphs used by the poachers been acquired via Lord Montombre?

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Shopping and Bartering in the holy land... (22 juin 993)

À peine débarqués, vous marquez un instant d’arrêt au parfum lourd de l’air chargé d’effluves exotiques où se mêlent les épices et le kif. Vous gagnez le bureau des Enregistrements et vous signez le registre de débarquement. Aussitôt sortie, une horde de mendiants vous entoure, mais vous repoussez ces mains implorantes pour vous fondre dans la ville. Les coupoles des temples de la Vraie Foi et Tahashim scintillent sous les rayons chauds du jour qui se lève.

Vous avez déposé vos paquetages au «Roi Courant», l’auberge que vous a recommandé Garfas. Bien que l’homme tenant l’établissement est une connaissance de Garfas, celui-ci ne vous a pas fait de cadeau. Brocc a du négocié longuement avec l’aubergiste afin qu’il accepte vos pièces de monnaie Albonnienne. Il le fit, finalement, mais vous factura une pénalité puisque vous le forcez à aller voir un changeur de monnaie pour convertir votre paiement dans la monnaie du pays. Vous payez, en maugréant, les 3gp qu’il vous charge pour loger vous et Korut Zelva, votre traducteur. Vous soupçonnez que vous allez subir ce petit manège à de nombreuses reprises lors de votre périple…

Dravis et Korut quittèrent le groupe pour trouver quelqu’un capable de réparer son armure. Ils trouvèrent un armurier qui lui offrit de faire les réparations nécessaire pour 6gp. L’armure pourrait être prête pour le lendemain matin.

Armé des documents officiels, Ector se chargea d’apporter les chevaux aux étables des Chevalier de la Chapelle. Le diplomate revint vous voir en début après-midi avec un coffre contenant les 2000gp pièce d’or de la rançon pour la femme de Balin. (Le coffre pèse 40lbs pour celui qui le transporte.) «Je vous ai obtenu une audience avec Runalf de Corvenne pour demain midi. Il est un des Chevalier Commandeurs de l’ordre pour la ville d’Ibrahim, il pourra assurément vous aider à retrouver la femme de votre ami.» Ector vous prévient que Runalf est plutôt pointilleux sur le protocole, alors il revoit avec vous tous les points d’étiquettes pendant quelques heures. Ayant des affaires à traiter à Lobra, Ector ne vous accompagnera pas pour le reste de votre périple. Avant de prendre congé, il vous souhaite bonne chance dans votre quête.

Tard en soirée, Garfas vient vous rejoindre à l’auberge. «Je n’aie pas chômé mes amis!» dit-il se frottant les mains. «J’arrive avec deux offres sérieuses. Je crois qu’elles vous plairont!»

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Un triste retour à l'écriture
Les mémoires de Dakan, sinsear

Cela fait bien trop longtemps que j’ai écrit dans ce journal. Au moins je peux me consoler du fait que cette entrée saura trouver plusieurs fils pour se coudre à la dernière.


Tout d’abord, il me faut parler de mon silence. Il y a de cela deux mois, quoiqu’on en dirait une dizaine ou presque, j’écrivais sur la rapidité à laquelle se déroule la vie humaine. La situation ne s’est guère améliorée depuis. En cette courte période, mon groupe et moi avons éliminé une sorcière meurtrière, découvert et détruit une organisation de braconniers, vaincu une armée de kobolds menée par un dragon, perdu une des nôtres, gagné un nouveau membre et, finalement, pris un bateau sur la route des terres du Tahassim pour récupérer la femme de Balin, dont nous ignorons même le nom. Ce n’est que ce répit maritime qui me donne le temps de prendre un peu de recul sur ces aventures. Ce passage se veut le premier d’une série au cours de laquelle je dessinerai une esquisse des évènements récents.


En premier et, poétiquement, dernier lieu, notre destiné croisa celle de la sorcière des bois d’Helfax. Cette créature s’avéra être une elf qui avait décidé de réclamer cette forêt ancestrale des intrus qui la pillaient : le baron Aldred et tous ses représentant. Elle n’était certes pas la première personne à prendre outrage de la domination de l’Albonie sur les communautés indigènes; les esprits rageurs qui hantent la contré en témoignent, mais comme la majorité de ses prédécesseurs, elle avait laissé la haine entaché sa raison. Elle s’était mise à torturer de pauvres bucherons sinon innocents, du moins ignorants de sa cause, et nous accueilli avec une attaque surprise. Comme un chien l’écume à la bouche, nous avons dû abattre la jeune fille. C’est avec tristesse que je consignai un autre esprit à s’attacher à cette région. Évidemment, ces esprits violents, lorsque bien dirigés, peuvent être utile à ceux qui savent les manipuler et je serais bien sans défense s’il n’étaient pas si facile à repérer, mais je préfèrerais tout de même plus de sérénité.


Nous croyons que cette rencontre conclue, mais quelques temps après la confrontation, je fit un cauchemar que je cru originalement une manifestation de ma culpabilité. Le cauchemar se répéta à quelques reprises et ce n’est qu’au courant du dernier que je réalisai qu’il avait peut-être une origine surnaturelle. Une conversation avec notre capitaine, une source d’anecdotes sans fin, vite étudié avec quelques savants en matières arcanes me mis sur la bonne piste. Malheureux la sagesse arrive toujours trop tard à ceux qui en ont besoin et le mal était fait. Effectivement, la sœur de la sorcière avait utilisé un sort pour localiser son armure, dont j’avais hérité, et m’avait identifier comme le meurtrier de sa sœur. Avant même que j’aille le temps d’agir sur mes doutes, elle prit d’asseau notre vaisseau en pleine mer et en pleine nuit, arrivant à d’eau de griffon. Les savants auxquels j’avais parlé m’avaient averti qu’un espion pouvant traverser le domaine de Morphée serait puissant, mais je n’aurais jamais su à quel point. Nous réussîmes à la vaincre, tant bien que mal, mais pas sans que Dravis et Brocc se retrouvent assommés au moins une fois pendant le combat. Il ne me restait moi-même à la fin qu’assez d’énergie pour me tenir debout. Et quelle fin, une autre mort inutile sur ma conscience… J’essayai de prévenir le combat, mais l’enchanteresse ne voulu rien entendre et, honnêtement, ce n’est pas surprenant. L’histoire de tous les peuples, y compris le mien, est parsemée de tragédies motivées par la vengeance. J’espère simplement, que personne ne viendra à la recherche de celle-ci. C’est en grande partie que j’ai décidé de me redédier à ce journal. Si l’elf nous avait vaincu, j’aurais voulu qu’elle sache que de tuer sa sœur, Elana, ne fut jamais mon intention.

Dakan

PS: Je ressens la vieillesse de mes os et je m’ennuie de mon foyer et de ma chaise berçante.

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Riding the northern winds south... (7 mai 993)

«Allez courage! Dans deux semaines vous vous serez habitué!» vous lance le capitaine Garfas s’approchant. Il vous donne une tape dans le dos. «Continuez de fixer l’horizon, vous devriez vous sentir un peu mieux.» Ces mots vous réconfortent peu pour l’instant alors que vous continuez de vomir votre diner par-dessus bord. Les marins s’affairant autour de vous échangent des regards complices. Cela fait maintenant presque 7 jours que vous avez quitté le port de Clyster, mais ils ne semblent pas se lasser de se moquer de votre mal de mer. Celui-ci vous vaudra sans doute quelques railleries de plus au souper.

Hansa cog

Ces derniers jours les vents ont été favorables et le cogge navigue à vive allure. L’équipage composé de 20 marins se partage le travail de jour et de nuit. Le bateau peut donc chevaucher les vents du nord sans relâche.

Vous vous êtes rapidement rendu compte que votre hôte, le capitaine Garfas, est un homme plutôt bavard. Ector qui connait l’homme vous a dit à la blague qu’il était devenu marin afin d’avoir un auditoire captif pour entendre ses histoires. Impossible de vous en échapper une fois en mer! L’homme dans la mi-quarantaine à la peau foncée comme le bronze. Avec les années à travaillé sous le soleil, son visage s’est craquelé prématurément ce qui lui donne un air de vieux sage, mais sans avoir nécessairement la sagesse qui vient avec!

«Nous devrions atteindre Ongus demain matin. Cela devrait vous donner un peu de répit… si vous survivez jusqu’a demain! HA HA HA HA!» Garfas souriant, poursuis. «Mes amis, quand vous aurez fini de nourrir la mer de vos entrailles, passer donc à ma cabine! J’ai du tabac Tahashim qui devrait alléger vos souffrances un peu… heh heh heh…»

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A friend exits the stage... (April 22, 993)

After discovering the evidence of Dautin’s lycanthropy affliction, you made some inquiries on where to obtain some silver weapon. You obtained the name of a magician who could provide you with alchemical silver and of a craftman that create ceremonial weapons. It is getting late, so you decide to head back to the inn acting as your base of operation so you post-pone meeting with these individuals tomorow morning. At the inn, you meet Sariel who arrived some time earlier. While you are on the lookout to find the serfs, your colleague Sariel is assigned to protect Ector, the diplomat, as he conduct his business about the city during the day.

During your research got to you hear a number of rumors and news of varying interests. One of them is that an Eladrin or Elven ship was seen a couple of days ago in the vicinity of Clyster. They apparently approached some fishermen asking for directions to get to reach the city. You share this bit of gossip with Sariel figuring it would be of interest to her.

-«Oh… I heard.» Sariel replied. Your friend seemed in be hurry to divert the discussion to something else. And while she did not add anything, she seemed shaken by the news.

You also reported to le Lèpreux evidence of Dautin’s lycanthropy affliction.
«Hum, this is a most unfortunate turn of events. But at this juncture there is nothing we can do to save him now. You will have to eliminate him lest he spread his curse to others.» To Brocc and Verruckt delight, le Lèpreux agrees to up the bounty on Dautin from 120gp to 240gp.

Later that night, as you were emptying a few bottles of wine, you see a ominous group of cloaked elfs and eladrins enter the inn. The five of them are armed and you quickly realize that they are looking for Sariel. At this sight, Dakan whispers to her companion: «Friend or foe? We’ll defend you, you only need to say a word.» «I’ll handle this.» Sariel whispers back.

Sariel rises from her seat to meet the group. They engage in a lively exchange in what you assume is in Visic, the language of the fey. You do not understand what they are discussing. The head of group speaks in a authoritative tone, while Sariel is responding with deference. You have your hand on your weapon (or magical implement) ready to jump into action if this degenerates but it does not. Sariel and the group go upstairs. As she climbs the stairs she turns to you and make a sign not to follow.

After 10 minutes that seems like an eternity, Le Lèpreux ask Dakan to follow him upstairs to check out that everything is alright. Upstairs four cloaked figures stand guard in the corridor in front Sariel’s room. Suddenly the doors open and the eladrin leader emerges from it. He leaves the premisce escorted with the four cloaked fey. As Dakan and le Lèpreux approach Sariel’s door to check on their friend, Dakan’s dwarven ear hear that inside, Sariel is gently sobbing. Dakan knocks on the door. «Sariel, are you alright?» Sariel opens the door, her eyes still red from the tears. She hugs Dakan. «Dakan, my dear friend, do not worry about me. I am well.»

Sariel would not give any details on who were these fey and what they wanted. However, she placated Dakan and the Lèpreux inquiries by saying that she would discuss the issue with them tomorow but that she needed a moment alone. Dakan and le Lèpreux complied.



In the middle of the night, while her companions were sound asleep, Sariel teleported in Dakan’s room. She leaned over and quietly kissed the old dwarf on the forehead and left a sealed envelope next to his bed. «May Lahmfada protect you, Dakan» she whispers before teleporting back outside. Sariel then left Clyster without ever looking back.

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After the Storm, the spoils!

Le kobold avait dit vrai. La petite branche que le kobold avait pointé vers le groupe en geste de défiance était un puissant objet magique. Sariel l’avait tout de suite senti lorsqu’elle avait nonchalamment ramassée la petite branche que le kobold avait laissé derrière dans sa fuite. Comment une créature si faible avait pu mettre la main sur un tel objet? Le lépreux suggéra une explication: l’objet a été dérobé sur un des aventuriers qui avaient péri dans l’assaut initial de la base Kobold. Cette hypothèse était cependant impossible à vérifier, la baguette avait l’air d’une vulgaire branche de bouleau avec comme seul trait distinctif son extrémité qui était légèrement carbonisée. Il n’y avait aucune inscription ou sigle qui pourrait identifier de son précédent propriétaire. (L’objet est un Accurate Flame Wand +2, pour les statistiques complètes voir le post sur les objets magiques dans le forum)

Vous rebroussez chemin vers le passage étroit où avez vaincu Helgyraka le dragon. Le lépreux continua l’ascension de la colline pour aller avertir Lars, vous laissant avec la bête. Le dragon gisait sur le côté, mais gardait dans la mort toute sa majesté. La pluie glaciale qui s’intensifiait ne parvint pas à affecter votre moral. Votre esprit jubilait et après la déception de la veille, la victoire n’était que plus douce. Même Dakan avait perdu son air sérieux et partageait l’euphorie des trois esprits qu’il l’accompagnait. Le coeur de Sariel battait encore la chamaille et durant ses réjouissances, pour un court moment, elle ne se tourmentait pas de doute de soi.

Pendant ce temps, Verruckt faisait les poches des kobolds tombés au combat en sifflotant. Une tache qui l’occupa pendant un bon moment puisque presque 100 Kobolds jonchaient le champ bataille. Pour son trouble, Verruckt récupéra 500 pièce d’argent ainsi que 4 dents en or, arraché au champion kobold (Valeur de 50 pièces d’or au total).

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Diary of Sariel, April 2, 993

I did not realize how prophetic my words would be. We met once again the black dragon; and impossibly it seemed bigger, more dangerous than last time. Perhpas it was enraged by the little damage we had done to it?

What an incredible opponent that dragon was, yes was. We defeated the dragon, Helgyraka. I assume that was the dragon’s name as that was the name the Kobold were chanting as they encouraged the dragon to kill us.

I still do not know how we survived. But I do know we could not have done it without the courage or is it the folly of Dravis and the Lépreux. It was always an impossible task to kill Helgyraka. As soon as we would get close enough to inflict any damage, it would fly away and we could never follow. So this time Dravis jumped on the dragon to keep it from flying away. Suicidal, yes. Courageous, yes. Crazy??? I would say yes. But it worked. It almost didn’t though. When the Lépreux saw the success that jumping on the dragon accomplished, the Lépreux joined Dravis, and even managed to stay on when the dragon succeeded in unseating Dravis. Of course, Dravis immediately tried to jump back on despite his actual brush with death.

I knew Dakan was thinking the same thing as we say this to each other often. Are the humans incredibly brave or incredibly stupid. I guess the answer is they are stupidly brave and I would not have them any other way.

My elation at killing the dragon, however was tempered by our slaughter of the Kobold. We did not have any choice as it was self defence. While I never saw them directly, I knew the camp of Kobold that attacked us included non fighting Kobold even babies. Luckily they managed to flee before we were attacked. I cannot imagine what we would have done if after killing the soldiers we had to deal with their distraught kin and children.

My powers are also growing. I wish my master was here so that he could be proud of my accomplishments.

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Diary of Sariel, April 1, 993

It has been a while since I last wrote. It is not because of lack of time but guilt. I must continuously remind myself that I am not an adventurer or a hero; I have a goal to complete. But I have never worked with a team before. And the gratefulness of the townsfolk and the awe of the soldiers, it is all seductive and leads me away from my task.

I am also not sleeping very well. I keep on seeing the snakes at the bottom of the pit, the slithering mass of hissing fangs and black eyes, just the thought makes me shudder. I do not blame Verruckt. He is so powerful and has saved us all many times, and I know he did not push me in deliberately, but I cannot help sometimes thinking I should not stand too close to him when he is conjuring his chaotic bolts and blasts.

I have seen my first kobold, and I am sad that they are my enemy. They look like tiny talking dragons, and I would really enjoy speaking to them and know more about them, but so far it does not appear that will happen.

I have also seen my first black dragon. This is the first thing I should have mentioned but I do not want to remember that dragon, its acid breath, the darkness it creates, disappearing when we think we have it cornered then swooping in when we least expect it. Sometimes thinking about the pit of snakes is a relief from thinking about the dragon. We should have killed it when we had the chance, but it got away and we were too weak to follow. I know we will meet again, and next time either we or the dragon will not survive the encounter.

I have to admit that I sometimes feel I am the weakest member of our team. I cannot heal like Dakan, and I do not have the strength of Dravis, nor the power of Verruckt. My learning is mostly theory and from books and I have little actual battle experience, although I am getting better. I know sometimes I make moves that perplex my fellow adventurers. They always seem to know what to do and seem to know quickly whereas I often have little to contribute in terms of strategy. But I have always been a fast learner and my teammates do not make me feel like I am dragging them down, so I know I will get better with time.

But I cannot let my teammates or our adventures together sway me from my path. I must remain true to my master.

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Retour au camp (Part II)

Le 30 mars, les trois derniers rangers sont finalement arrivés. Leurs rapports étaient très attendus puisqu’ils avaient pour mission de couvrir l’intérieur des montagnes du nord. Lars vous as invité dans ses quartiers pour entendre leur observations. Les rangers purent confirmer l’intuition de Tobias, les kobolds ont choisi de s’assembler près dans la caverne du vieux temple ainsi que dans le complexe de grotte du plateau la surplombant.

Lors de votre expédition avec Tobias, Sariel et Dakan ont pu observer que la partie à la base de montagne, où se trouve la caverne reliée au vieux temple, mais il semble que la base principale des kobolds se trouve sur le plateau où les rangers ont rapporter la présence d’une centaine de tente de fortune. La façade de la montagne étant assez abrupte, un des rangers a remarqué qu’il semble n’y avoir qu’un point accès direct entre la base et le plateau. Un chemin escarpé d’une dizaine de pieds de largeur et long d’un peu plus d’un kilomêtre montant en zigzag le long de la paroi de la montagne du pied jusqu’au plateau.

Il est difficile d’avoir un nombre exact des kobolds dont vous êtes en présence. Les grottes ornant le plateau sont connues par les rangers de la région, ces souterrains sont plutôt étroits pour un homme, mais adéquate pour les kobolds. Les rangers estiment que ces grottes pourraient abriter entre 600-800 individus et la caverne du vieux temple peut-être une centaine de plus. Cependant, il est possible les kobolds ait agrandit celle-ci de leurs tunnels augmentant le nombre de kobold pouvant résider à l’intérieur. La présence de tentes à l’extérieur des cavernes semble démontrer qu’un bon nombre de kobold sont relégué à la surface par manque de place. Un des rangers a réussi à s’approcher du camp assez pour en estimer que 400 à 600 kobolds réside à la surface. Les rangers ont observé que la moitié des individus présents ne sont pas des combattants, il semble que les bandes de kobold qui viennent de se joindre au camp le fassent en amenant femmes et enfants.

Dans l’ensemble, le camp semble dans l’ensemble assez désordonné. Un des ranger rapporte d’avoir entendu des d’échauffourées à l’intérieur du campement, ce qui semblerait témoigner que la cohabitation entre les différents clans de kobold ne se fait pas sans heurt. Le campement est installer dans un endroit difficile d’accès et facilement défendable cependant une partie de cet avantage est perdu puisque la garde est montée de manière irrégulière et mal coordonné.

Les rangers n’ont pas aperçu le dragon, il ne peuvent que spéculer sur où il se terre à l’intérieur du camp kobold. La caverne du vieux temple n’est pas très profonde et ne pourrais pas logé un grand nombre de kobold mais ses allés sont assez large pour accommodé un jeune dragon. De plus, puisque qu’une partie de cette caverne est en partie submergée, cela la rend particulièrement hospitalière pour un dragon noir.

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