Terres des Légendes

Les derniers jours de l'Espérance

Dakan trouva dans la cabine du capitaine le journal de bord de Hiéronymus Vant. Écrite en baquile (Brocc peut en faire la traduction), les dernières pages relate le tragique sort de l’équipage de l’ Espérance.

16 Juin 142
Un navire mercanien nous suit à la trace depuis deux jours déjà. J’ai pris la décision de m’éloigner des côtes afin de profiter de vents favorable. Malgré tout, nous arrivons pas à le distancer. Les augures indiques de forts vent pour demain, nous aurons peut-être une autre chance de nous échapper.

20 Juin 142
Les vents nous ont effectivement permit d’échapper aux mercaniens mais à quel prix? Nous fument pris dans une tempête d’une rare violence qui dura sans relâche pendant trois long jours. Nous avons dérivé l’ouest jusqu’à une chaîne d’île qui n’apparait pas sur aucune carte. Le navire à subit des dégâts significatif demanderont des travaux de réfection majeurs. Malgré tout, le moral des hommes en bon dans les circonstances.

4 Aout 142
Le gros des dégâts a été réparé. Nous attendons toujours des vents favorable pour tenter de rejoindre l’Elleslande. A ce stade ci, n’importe quel vent serait le bienvenue, puisque c’est le calme plat depuis notre arrivé. Pas même la moindre brise. La mer est lisse comme la surface d’un miroir.

Les iles environnantes ne peuvent nous fournir aucune sustentation. On n’y trouve aucun signe de vie, que des roches et du sable et de la brume en n’en plus savoir quoi en faire. Nous devons nous fier seulement à nos vives qui s’épuise rapidement malgré leur rationnement. Il nous reste tout au plus semaine de biscuit sec et de porc salé. Au moins, avec notre cargaison de vin, nous ne risquons pas de mourir de soif.

11 Aout 142
Nous sommes à court de vives. Dialko et Latumofis se sont risqué sur une des iles à la recherche de nourriture mais sont toujours pas revenu. La tension est palpable dans l’équipage.

18 Aout 142
Ayant perdu espoir de voir le vent se lever, nous avons commencer à cannibaliser le navire afin de nous façonner des rames de fortune. Dans le fond de mon âme je sais que nous somme tous déjà mort. Nous ne sommes pas assez nombreux pour espéré lutter contre les courants qui nous attende plus loin au large de ces îles. Même en jetant la cargaison par dessus bord cela n’y changerait rien. Je laisse les hommes s’attacher à ce mince espoir afin d’évité qu’il ne désespère complétement et perde la raison. Désormais, seule une intervention divine peut nous sauvé.

26 Aout 142
Janus, le dieu des voyages, nous maudit! La tempête a aussi emporté le navire mercanien dans cet archipel damné! Ces barbares nous ont pris en chasse.

27 Aout 142
Nous sommes a bout de souffle. Huit de mes hommes sont mort de faim et d’épuisement au cour des dernière heures. Le navire mercanien continu de gagner du terrain. Notre seul espoir est que leur équipage meurt de faim avant nous.

28 Aout 142
Ça y est. J’entend leurs cris. Ils arrivent.

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Tidings from Lobra

Hasan my brother,

Good fortune shines on us!

The adventurers had enlisted the aid of Tristan to make a show of force at the border to spring their trap on Isaf. They should have known better than involve that fool! It was of foolish of them to think he would resist a chance to smite the Tahashims! I knew an opportunity would arise to get within striking distance in the confusion of battle. I did not squander my chance. Retribution came through my blade, the beast has fallen! The soul of our fallen brothers can now rest in peace, they have been avenged!

Now our friend Runalf might not be happy with the turns of events… ah! It’s too late for him to have regrets. If he expresses discontentment, mollify him by saying that at the moment Tristan crossed the ford, the war was unavoidable and that he is better off with Tristan out of the picture to handle what follows. Also make sure to point out that our service will prove invaluable in the coming conflict. However, should you think he is wavering or that he is considering turning on us, remind him that he has blood on his hands. It would most unfortunate if evidence incriminating him in the assassination fell in the wrong hands…

I leave tomorow for Alaflak. I will be travelling in the same ship that saw my servitude. Would you believe it my brother? I am certain my second stay aboard it will be more enjoyable! I acquired the ship from the adventurers, entincing them to part with it for a small fortune and the opportunity for one of them to be blessed by Akabaah’s wisdom. Dakan, the dwarf, accepted to go through the ritual. The old dwarf is getting more than he bargained for. Tell the knights to place a bounty on him. In his death, he will bear our mark and they will have their «proof» of his involvement in the assassination of Tristan.

Let our enemies quake with fear, for fate marches with us!

Korut

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Les périlleuses principautés
Les mémoires de Dakan, sinsear

De toute évidence, Freya ne m’a pas créé pour être skald. Je dois accepter que ce recueil incomplet ne servira jamais d’épopée, mais peut-être pourra-t-il tout de même édifier celui ou celle qui en héritera un jour. Et c’est dans cet esprit que j’aimerais débuter cette entrée avec un avertissement : n’allez pas en terre Tahashim.

Venus pour faire un simple échange pré-arrangé, nous y avons perdu un compagnon, [[In the shadow of the Jörmunsul… | ramené par la grâce divine]], nous y avons été forcés à mener une armée d’orcs, de gnolls et de trolls et nous y avons inconsciemment facilité un assassinat et la guerre résultante. Sans compter que nous y avons aussi été victime d’un vol audacieux.

Tout d’abord, la mort de Brocc. Pendant notre séjour chez les chevaliers de la chappelle, Brocc, qui s’était trouvé dans la chambre de Sire Tristan, un pieu zélé et belliqueux, fut accidentellement pris pour cible par des assassin marijahs à la recherche du chevalier. Quoique les prêtres de l’ordre purent le réanimer, s’en fut la fin de notre collaboration. J’avais et j’ai toujours de sérieux doutes que des membres de l’ordre aient originalement orchestré l’attentat.

Suite à cette histoire malheureuse, nous nous rendîmes chez Isaf al-Barraka, le seigneur Tahashim en possession de Brynna, la femme de Balin. Nous y apprîmes qu’elle avait eu un fils de Balin peu de temps après leur séparation et qu’Isaf n’était pas prêt à compléter l’entente entamée. Il nous fit une offre alternative, entièrement démesurée : lui donner les deux milles pièces d’or, tuer une puissante sorcière trolle, Sharizeh, et en libérer sa femme préférée pour qu’il daigne peut-être libérer Brynna. Il était évident que Brynna était malheureuse, qu’elle voudrait sauver son fils et qu’Isaf, sous les conseils du perfide Ridaq, essaierait de profiter de nous au maximum. C’est à ce moment que je suggérai la possibilité de trahir Isaf au lieu, c’est à dire nous allier aux trolls contre Isaf. Quoique c’était mon idée, j’en avais toujours des doutes jusqu`à ce que je rencontre Dhali et Sharizeh. En tout et pour tout, je ne suis peut-être pas fier de ce qui s’est passé ici, mais je crois tout de même que, si ce n’était de notre fidèle compagnon Korut, nos actions n’auraient qu’accélérer un conflit existant tout en nous permettant de secourir plusieurs captifs. Aux moins, les seules victimes au combat de la vieille tour furent des guerriers.

Finalement, nous en arrivons à Korut: Korut le rescapé, Korut l’interprète, Korut l’assassin. Effectivement, Korut, un marijah, se servit de la bataille de la vieille tour pour atteindre et assassiner Tristan tout en laissant son ou ses employeurs nous refiler le blâme, faisant de nous, de Guillaume et de Brynna, des criminels et, au grand dâme de Verruckt, nous coûtant notre navire. Quelque chose me dit par contre que nos maux seront insignifiants comparativiment au mal que ce meurtre apportera a cette région. Suite à la bataille, Korut nous approcha et nous offra de nous aider à éviter la justice qui pourrait s’abattre sur nous. Malgré mon dégout, je fus tenter de profiter de l’opportunité et de me laver les mains de ces périlleuses principautés, mais il restait un problème.

“Korut, vos condisciples et vous pouvez-vous nous assurer qu’il n’adviendra pas de mal au capitaine Garfas? Je crois que c’est le moindre que vous ne lui deviez suite à son rôle central lors de votre secours maritime.”

Dakan

PS: Je fut impressionné par l’intelligence et le pouvoir de la sorcière Sharizeh et en garde une mémoire plutôt positive, mais, lors de notre dernière rencontre, celle-ci nous fit une prédiction qui avait tout d’une malédiction.

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Korut's offer

A figure on a horse is advancing toward your positions and stops about 60m in front of the group. You recognize Korut, your former translator, now back in his Tahashim clothing.

«I come here as a friend.» shouts Korut, raising his right hand in greeting.

Sir Guillaume bursts in anger at the mere sight of the man, drawing his sword before you can reply: «You perfidious Tahashim! How dare you come taunt us! Wait until I get my hands on you, I will slice your neck where you stand!»

Korut, stays calm:
«Do not make a step further or you will lose your last chance to leave this land alive. Right now I am your last friend on both side of the frontier. Before sundown, the Capellan Knights will seize your ship, imprison Garfas and everyone related to you. Your innocence is of little consequence since they will judge you guilty by association. You would make convenient scapegoats for those willing to deflect their own involvement in the matter.

It is ironic that Sir Tristan will finally have the war he was itching for but that he won’t be there to partake in it! Both sides are up in arms as we speak. Let them fight it out a thousand years if it pleases them! While they are busy in their futile contest, we will thrive and grow.»

Sir Guillaume, red faced, lashes out:
«Murderer, assassin! How can you rejoice when your actions will cause the death of thousands!»

Korut replies:
«We are portrayed as assassins, thiefs and cutthroats. Nothing could be further from the truth. Did you know the first marijahs were peaceful scholars? It our belief that the injunctions of the Celestial Father are accessible to rational thought and inquiry: that because knowledge is derived from reason, reason is the “final arbiter” in distinguishing right from wrong. Akabaah was a learned man, but he was just a man. The Codex was created as his interpretation of God’s will and as great and wise he was, it is foolish to holds his words as unshakable dogma. For truth lies not in scriptures, but in the quest for knowledge itself. It is something that constantly changes and renews itself.

Now tell me, are these the words of a zealot, a murderer, a vile oppresor?

We challenged accepted doctrine and that proved unbearable to the powers that be. Our breathen are persecuted and forced to live in the shadows because of their beliefs. Yes the first marijahs were scholars, but now we are scholars and warriors! We are only returning the favor to those that wishes us harm and we will gladly feast on those who would subdue us!»

Korut tosses a bunch of sashes on the ground.
«Take these sashes, cut them into ribbons and blindfold yourself. I will use a magical scroll to teleport you to our Lobra hideout, you can all make your escape before the sun is set.»

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A Soft Spot in Verruckt's hearth

Walking back toward the cavalier, Verruckt meditate on the events of the recents days:

“We have accomplish so much, rescuying Balin’s wife and son, rescued some prisoners of the orc and troll army, set Isaf in a trap and spring it – and it worked!

Wow, so much done but I feel something is missing, I am glad to have help in Iasf demise, no actually I am proud of it, it couldn’t have been better, well maybe yes it could have…

Of course, I don’t have more shinny tiggling coins of gold to show for it… but I think it was worht not have more to see Isaf’s face.

But, wait, we will have more gold soon, we still didn’t receive the spoil of selling that ship a few weeks ago, yessss, shinny tiggling coins coming soon !!! And soon I will be out of this misery of a country, they can all burn to hell if you’d ask me…

Anyway, almost at that Sir don’t remenber his name, I just me more trouble at the horizon and certtainly not enough goldy and platinumny for my liking… ho well, here goes another adventure…"

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The secret missive

Hasan my brother,

You have no doubt by now received news of my captivity. These six months spent in servitude have been immensely trying and, at times, I doubted I would live to feel the ground under my feet again. I recited the mantras and precepts you have taught me and in them, I found the strenght to endure my predicament. My faith was rewarded when four adventurers named Dakan, Verruckt, Dravis and Brocc defeated my goblin captors. Unfamiliar with the region, the adventurers asked the freed slave if one of them would want to act as a translator for them. Sensing an opportunity, I offered my services, which was accepted. This situation will allow me to keep tab on their activities, ensure they would not work against our interests and, if an opportunity arise, steer them to face our enemies.

The group befriended Knight Commander Runalf and I accompanied them to the Karak in Ibrahim where they spent the night at the invitation of the Knights. There the adventurers slayed two of our brothers that had been sent to kill Sir Tristan. Sir Tristan had rushed to his domain an hour before because his wife was expecting at any moments. This stroke of luck spared him from our blades for the time being. It was difficult for me to see our brothers be slain but there was nothing I could do for them. Sir Tristan was not present so it would have been a futile sacrifice to intervene.

The adventurers are now heading east to meet the Bey Isaf al-Barraka, hoping to secure the release of the wife of one of their fallen comrade. If tempers flare, I will be ready to make the most of the situation.

Pray for me my brother,

Korut

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In the shadow of the Jörmunsul...

Brocc stands under the twilight with snow crystals swirling around him carried by the wind. Evergreens are standing like sentinels in the distance, their branches heavy with snow. In the darkest part of the sky to the east the aurora pulse in the sky, and Brocc feel an answering pulse along his skin.

Before Brocc is a gigantic Ash tree, large as a castle, that seems to stretch up to the heavens. Between its roots, patches of purple iris and crocuses, yellow aconites and sprigs of jasmine and snowdrops all grow forth from beneath the snow. At the foot of the tree, there is a young dwarven maiden with beautiful long red wavy hair who is busy picking flowers. Her simple yet elegant white dress is not suitable for this climate but she does not seem to be bothered by the cold.

Brocc walks toward the maiden, realizing after a few steps he is not limping anymore. As he comes forward, the maiden continues picking flowers without turning to acklowledge his presence. Before Brocc can say a word, the maiden speaks to him, the tone of her voice betraying her melancoly:
«The One God comes to drive out the many gods. It’s the way of things. Yes… it’s a time for men and their ways… But I can’t help but feel sadness when the spirits of wood and stream grow silent and my children do not remember my name…»

The maiden closes her eyes, pausing for a moment.
«According to the Compact, we are forbidden to directly interphere with the destiny of mortals.
But… I am ready to face the consequences.»

The maiden turns to Brocc and look him in the eyes, her eyes are green as the purest jade.
«I will alter your fate, Brocc. Return to your friends.»

A flash of bright light surrounds Brocc.

Brocc straightens up and gasps. The priest and the acolytes interrupt their prayers and rush to the altar to assist him. Before they can reach him, Brocc, dazed and confused, gets off the altar and walk a few steps before collapsing.

« Goddammit, I’m still limping!»

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Meanwhile back at Castle Colburn...

On June 25 993, a carrier pigeon brings the following letter to Baron Aldred’s Castle:

My friends,
I hope that this letter gets to you once you get back from the Tahashim lands and that, Lahmfada willing, you were successful in fulfilling Balin’s quest. Forgive me for slipping away quietly in the night without a word. I could not bear to say goodbye in person, so like a coward, I have written this letter instead. I have enjoyed my time with you,fighting by your sides, and facing common foes and dangers together. I would have loved to continue with you on our adventures, unfortunately duty calls and I must return to my people. I hope one day to be able to explain in more detail why I had to leave, but know that if the decision was up to me, I would still be with you, defeating our enemies, seeking our fortune, and yes Dakan, puzzling over the behaviour of humans.

Verruckt, I hope one day you find what you are searching for.
Dravis, you are more brave and honourable than you realize.
Dakan, I trust one day the spirits will leave you in peace.

I hope that our paths will cross once again. May Lahmfada watch over you.

Sariel

On the reverse of the letter there is an extra paragraph written in Mercanien moderne, a language only Dakan in the group knows.

Dakan, the ship carrying me home made a stop in Sigurdingham, in Count Montombre’s land, to deliver supplies and a pair of Hippogryphs. Officially, King Doron has forbidden any contact with humans yet army personnel wearing his seal traded or at least made some kind of payment to Montombre’s representatives. This is very perplexing. Could the hippogryphs used by the poachers been acquired via Lord Montombre?

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Shopping and Bartering in the holy land... (22 juin 993)

À peine débarqués, vous marquez un instant d’arrêt au parfum lourd de l’air chargé d’effluves exotiques où se mêlent les épices et le kif. Vous gagnez le bureau des Enregistrements et vous signez le registre de débarquement. Aussitôt sortie, une horde de mendiants vous entoure, mais vous repoussez ces mains implorantes pour vous fondre dans la ville. Les coupoles des temples de la Vraie Foi et Tahashim scintillent sous les rayons chauds du jour qui se lève.

Vous avez déposé vos paquetages au «Roi Courant», l’auberge que vous a recommandé Garfas. Bien que l’homme tenant l’établissement est une connaissance de Garfas, celui-ci ne vous a pas fait de cadeau. Brocc a du négocié longuement avec l’aubergiste afin qu’il accepte vos pièces de monnaie Albonnienne. Il le fit, finalement, mais vous factura une pénalité puisque vous le forcez à aller voir un changeur de monnaie pour convertir votre paiement dans la monnaie du pays. Vous payez, en maugréant, les 3gp qu’il vous charge pour loger vous et Korut Zelva, votre traducteur. Vous soupçonnez que vous allez subir ce petit manège à de nombreuses reprises lors de votre périple…

Dravis et Korut quittèrent le groupe pour trouver quelqu’un capable de réparer son armure. Ils trouvèrent un armurier qui lui offrit de faire les réparations nécessaire pour 6gp. L’armure pourrait être prête pour le lendemain matin.

Armé des documents officiels, Ector se chargea d’apporter les chevaux aux étables des Chevalier de la Chapelle. Le diplomate revint vous voir en début après-midi avec un coffre contenant les 2000gp pièce d’or de la rançon pour la femme de Balin. (Le coffre pèse 40lbs pour celui qui le transporte.) «Je vous ai obtenu une audience avec Runalf de Corvenne pour demain midi. Il est un des Chevalier Commandeurs de l’ordre pour la ville d’Ibrahim, il pourra assurément vous aider à retrouver la femme de votre ami.» Ector vous prévient que Runalf est plutôt pointilleux sur le protocole, alors il revoit avec vous tous les points d’étiquettes pendant quelques heures. Ayant des affaires à traiter à Lobra, Ector ne vous accompagnera pas pour le reste de votre périple. Avant de prendre congé, il vous souhaite bonne chance dans votre quête.

Tard en soirée, Garfas vient vous rejoindre à l’auberge. «Je n’aie pas chômé mes amis!» dit-il se frottant les mains. «J’arrive avec deux offres sérieuses. Je crois qu’elles vous plairont!»

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Un triste retour à l'écriture
Les mémoires de Dakan, sinsear

Cela fait bien trop longtemps que j’ai écrit dans ce journal. Au moins je peux me consoler du fait que cette entrée saura trouver plusieurs fils pour se coudre à la dernière.


Tout d’abord, il me faut parler de mon silence. Il y a de cela deux mois, quoiqu’on en dirait une dizaine ou presque, j’écrivais sur la rapidité à laquelle se déroule la vie humaine. La situation ne s’est guère améliorée depuis. En cette courte période, mon groupe et moi avons éliminé une sorcière meurtrière, découvert et détruit une organisation de braconniers, vaincu une armée de kobolds menée par un dragon, perdu une des nôtres, gagné un nouveau membre et, finalement, pris un bateau sur la route des terres du Tahassim pour récupérer la femme de Balin, dont nous ignorons même le nom. Ce n’est que ce répit maritime qui me donne le temps de prendre un peu de recul sur ces aventures. Ce passage se veut le premier d’une série au cours de laquelle je dessinerai une esquisse des évènements récents.


En premier et, poétiquement, dernier lieu, notre destiné croisa celle de la sorcière des bois d’Helfax. Cette créature s’avéra être une elf qui avait décidé de réclamer cette forêt ancestrale des intrus qui la pillaient : le baron Aldred et tous ses représentant. Elle n’était certes pas la première personne à prendre outrage de la domination de l’Albonie sur les communautés indigènes; les esprits rageurs qui hantent la contré en témoignent, mais comme la majorité de ses prédécesseurs, elle avait laissé la haine entaché sa raison. Elle s’était mise à torturer de pauvres bucherons sinon innocents, du moins ignorants de sa cause, et nous accueilli avec une attaque surprise. Comme un chien l’écume à la bouche, nous avons dû abattre la jeune fille. C’est avec tristesse que je consignai un autre esprit à s’attacher à cette région. Évidemment, ces esprits violents, lorsque bien dirigés, peuvent être utile à ceux qui savent les manipuler et je serais bien sans défense s’il n’étaient pas si facile à repérer, mais je préfèrerais tout de même plus de sérénité.


Nous croyons que cette rencontre conclue, mais quelques temps après la confrontation, je fit un cauchemar que je cru originalement une manifestation de ma culpabilité. Le cauchemar se répéta à quelques reprises et ce n’est qu’au courant du dernier que je réalisai qu’il avait peut-être une origine surnaturelle. Une conversation avec notre capitaine, une source d’anecdotes sans fin, vite étudié avec quelques savants en matières arcanes me mis sur la bonne piste. Malheureux la sagesse arrive toujours trop tard à ceux qui en ont besoin et le mal était fait. Effectivement, la sœur de la sorcière avait utilisé un sort pour localiser son armure, dont j’avais hérité, et m’avait identifier comme le meurtrier de sa sœur. Avant même que j’aille le temps d’agir sur mes doutes, elle prit d’asseau notre vaisseau en pleine mer et en pleine nuit, arrivant à d’eau de griffon. Les savants auxquels j’avais parlé m’avaient averti qu’un espion pouvant traverser le domaine de Morphée serait puissant, mais je n’aurais jamais su à quel point. Nous réussîmes à la vaincre, tant bien que mal, mais pas sans que Dravis et Brocc se retrouvent assommés au moins une fois pendant le combat. Il ne me restait moi-même à la fin qu’assez d’énergie pour me tenir debout. Et quelle fin, une autre mort inutile sur ma conscience… J’essayai de prévenir le combat, mais l’enchanteresse ne voulu rien entendre et, honnêtement, ce n’est pas surprenant. L’histoire de tous les peuples, y compris le mien, est parsemée de tragédies motivées par la vengeance. J’espère simplement, que personne ne viendra à la recherche de celle-ci. C’est en grande partie que j’ai décidé de me redédier à ce journal. Si l’elf nous avait vaincu, j’aurais voulu qu’elle sache que de tuer sa sœur, Elana, ne fut jamais mon intention.

Dakan

PS: Je ressens la vieillesse de mes os et je m’ennuie de mon foyer et de ma chaise berçante.

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