Terres des Légendes

Arrivée à Pont-aux-haches
Les mémoires de Dakan, sinsear

Nous sommes finalement arrivé à la destination finale de Torlon: Pont-aux-Haches. Au court de ce voyage des plus ennuyeux, j’ai tout de même pu faire la connaissance de deux jeunes personnes intéressantes avec lesquelles j’ai su tisser un lien d’amitié. Un sorcier humain dénommé Verruckt le Chaotiseur et une magicienne éladrine du nom de Sariel. Autrement, nous avons rencontrer plusieurs humains tous aussi bavards les uns que les autres. Effectivement, même les citoyens de Pont-aux-Haches qui nous ont approchés pour de l’aide ont cru bon de passer plusieurs minutes à tourner autour du pôt (heureusement, je crois avoir trouver une méthode de les arrêter sans trop les offusquer). Ah oui, au grand plaisir de Durnik, Durkon et Mellienas (pas de commentaires), ces paysans semblent avoir plus de problèmes que de moyens et apparemment maître Torlon aurait peut-être laissé entendre que mes deux compagnons et moi sommes des sortes de mercenaires à tout faire. Alors pendant notre séjour d’à peine une journée, nous avons déjà retrouvé le destrier perdu du seigneur Aldred (personnage qui semble d’ailleurs obséder la majorité des citoyens) et débarrassé un fermier d’une infestation de gobelins.

Quoique je n’ai participé à la première “quête” que pour plaire à Veruct, qui semble à cours de sous, c’est celle-ci qui m’a permis de découvrir le problème beaucoup plus sérieux du fermier. Effectivement, lors d’une période difficile, cet humble paysan avait cru bon d’essayer de faire un pacte avec les esprits de la nature pour que celles-ci viennent à sa rescousse. Apparemment, elle vinrent et depuis ce temps, l’homme continua ses obéissance et sacrifices et invita même ses voisins à se joindre au pacte. Cela ne semblait pas trop anormal pour des petits esprits de la nature et j’anticipais une rencontre intéressante, mais l’histoire du fermier pris une tournure suspecte. Les esprits commencèrent à lui demander de plus en plus grands sacrifices, passant des objets symboliques à des récompenses pécuniaires jusqu’à ce qu’elles demandent même que le fermier sacrifie sa jeune fillette. Le fermier refusa, mais les “esprits” le punirent avec de petits gestes de vandalisme mesquins. À la fin de l’histoire, je savais bien que le fermier avait été trompé et qu’il n’avait pas affaire à des esprits.

Alors, après avoir pris le temps de l’avertir de ne plus jouer avec des forces qu’il ne pouvait ni percevoir, ni comprendre, nous sommes allé explorer son hôtel. Sur place, nous avons vu une statue parlante, mais pas d’esprits à part celles des gobelins cachés en embuscade. Il s’ensuivit un combat au cours duquel mes lacunes tactiques significatives furent apparentes. Près de la mort, j’ai dû puiser au font de mes réserves et demander aux vrais esprits des efforts immense. De son côté Sariel, qui a passé la majorité du combat aveuglée par le sort d’un sorcier gobelin, termina la bataille avec une paire de coups impressionnant sur ce même sorcier. Les paysans libérés, nous en sommes sorti avec un petit profit et l’aide du fils du fermier pour trouver le cheval du seigneur Aldred.

Au retour de cette “mini-aventure”, nous n’avons pu profiter de nos chambres d’auberge qu’une seul nuit avant que l’officier local ne nous demande à son tour de l’aide. Il semblerait que le messager qui portait les impôts au seigneur aurait disparu près d’un marécage hanté. La récompense attire Verurckt et Balin, et il va de soi que Durnik, Durkon et Mellienas (pas de commentaires) sautent de joie.

Dakan

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Diary of Sariel March 5, 993 A.S.

I did not think when I left on this quest how dangerous it would be. Thank Lahmfada for Dakan, without his healing powers, my quest would be over before it started. Best to die then to face Goriel and admit my failure.

I am no longer startled by the glowing spirits that constantly accompany Dakan and his discussions seemingly with the air. It is strange how silent and dour Dakan is with us, his companions, yet chatty and frustrated when he is conversing with the spirits. Dakan is constantly telling humans to keep quiet that they are giving him a headache and that makes some of my sadness go away, even if only for a short time.

I have to admit I am concerned regarding Veruct. He seems only interested in taking on work that involves money. Yet he is a solid companion, although I do think his spells would be stronger if he studied more and drank less.

I am tired of having Dravis, a spy in our midst. Hopefully we will be able to finish this job soon then we can get rid of him and have the return of our companion Balin. I am impressed with Balin’s bravery in trying to buy back his wife. Most men would say good riddance and find another one.

So much killing we have done, although can the last be considered a killing since the horseman has been dead for over a thousand years? But the lizard men, their reasons for being there could be as valid as our own. However, we had to protect ourselves and I must finish my quest, or lose my honour.

The others rest. Thank Lahmfada, I can walk again among the trees of the Feywild.

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Rapport du Lèpreux, 8 Mars 993

Monseigneur,

À l’aide des informations que j’ai pu amasser lors de mon investigation, j’ai pu reconstitué le fil des évènements qui ont entouré le meurtre de Yarick, chevalier de Pont-au-Hache.

Le 27 février, Yarick aurait entendu, à son insu, Béorn discuter avec ses comparses de leur plan pour vous assassiner. Le message devant donner la directive à Alcuin de mettre le plan en branle devait être transmit à l’aide d’un message caché dans le pommeau d’une épée. Un homme de confiance de Béorn apporterait l’épée à Alcuin lors d’un voyage au Chateau Colburn sous le motif officiel d’apporter l’argent des taxes de Pont-au-Hache.

À court de temps (et probablement parce qu’il ne savait pas tous ceux qui était impliqué dans le complot de Béorn), Yarick choisit de quitter au milieu de la nuit, prennant l’épée ainsi que l’argent des taxes, dans le but de dénoncer le complot. Il n’est pas clairement établit pourquoi Yarick partit avec l’argent des taxes, mais vraisemblablement je soupçonne qu’il ait agit ainsi pour éviter qu’elle ne servent à financer le plan des félons. Puisque Yarick était en charge de protéger les taxes avant son envoi au Chateau Colburn, il avait facilement accès à ceux-ci.

L’absence de Yarick, et de l’épée, fut rapidement remarqué le lendemain matin. Béorn lanca son neveu, Vermal a sa poursuite. Même si Yarick coupa à travers champs pour tenter d’éviter des poursuivants, Vermal réussit à pister et ratrapper Yarick. Les deux hommes s’affrontèrent et il semble que malgré que Yarick fut blesser grièvement, il ait réussit à térasser la monture de Vermal (le cadavre de celle-ci se trouvait en aval de la piste ou la dépouille du destrier de Yarick fut trouver) et parvint à s’enfuir.

Malheuresement, il semble que, pris de panique, Yarick poussa trop sa monture et la bête, ayant gallopé toute la nuit précédente, s’écroula morte de fatigue à peine deux km plus loin. Yarick s’enfonca dans les marais avec l’épée, Vermal à ses trousses. Ce n’est qu’une fois que Yarick entra dans les marais morne que Vermal décida de rebrousser chemin. Des paysans m’ont confirmer qu’un homme ayant la description de Vermal ait voler un cheval. Vermal revint le 1 mars à pont-au-hache apportant avec lui l’argent des taxes.

Béorn fut secoué d’apprendre que l’épée n’avait pas été retrouver. La perte de cette épée ne devait pas être connue en haut lieu. Si les Grisaille et Montombre avaient vent de cette affaire, Béorn serait considéré comme peu sûr et il risquerait de subir le même sort qui vous était destiner! Béorn inventa donc une histoire où Yarick avait été attaqué par des brigands intéressé par l’argent des taxes. Courtis le bourgmestre cru l’histoire de Béorn. Pressé par le temps, Béorn se laissa convaincre par Courtis d’employer des aventuriers pour aller chercher l’argent des taxes. Cet arrangement était commode pour Béorn, l’attrait d’une part promise de l’argent des taxes faciliterait l’optention de volontaires et si les aventuriers ne reviennait jamais, Béorn pourrait toujours en employer de nouveaux.

J’espère que ce rapport vous a éclairé monseigneur. Bien que des honnêtes hommes ont perdu la vie durant ces évènements, ils nous auront permi d’opérer la gangraine qui existait dans vos domaines de l’ouest. Ceci devrait stabiliser votre domaine grandement. Je ne sais pas si vous déja chosit qui sera le nouvel intendant de Pont-au-hache mais permetter moi d’y aller avec ma propre suggestion. Je vous suggère de bien considéré Lars. Bien qu’il ne soit pas natif de la région, il jouit d’une excellente réputation. Étant très charismatique, je ne doute pas qu’il réussisse rapidement gagner l’affection des gens de la région. De plus si des hostilités devait commencer avec les forces du Baron Grisaille, il est plus important que vous ayez en place un intendant qui soit bon commandant plutot que bon administrateur.

Maintenant cette épisode derrière nous je vais maintenant me charger d’éclaircir l’incident de la forêt de Helfax.

Votre Humble Serviteur,

J.

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Diary of Sariel, March 8, 993 A.S.

I have been spending too much time with humans. Finally I feel clean and warm again and really appreciate the soft bed of the inn. Goriel would be disappointed in me and think me weak. But the cold clammy marshes we were walking in, the murky waters seeping into our boots, and the skeletal hands trying to grab us as we made our way to drag us to our deaths….I feared that I would never know heat or feel fire again.

Balin is dead, killed by the traitor Vermal. His poor wife. She may never learn he is dead and believe she has been abandoned by him. If I knew where she is, I could send a message. I must find a way; it is the least I can do for our fellow compatriot.

I have misjudged Dravis. All along I thought of him as simply a spy. However he has shown his courage and his loyalty. When the deception of Béorn and Vermal was revealed to us, Dravis’ only concern was warning the Baron Aldred.

I also sense a change in Verruckt. His main purpose is still seeking gold, but he appears to be shaken by this treachery. His magic is also more focussed. He jokes that his luck has changed, but I wonder.

Dakan is perplexed by the urgent need of Dravis and Verruckt to warn the Baron Aldred. We had barely recovered from our fights with the ghostly elves and the skeletons that the humans were urging us on to warn the Baron’s man. I was more surprised by Verruckt as there is no gold in doing this. Humans are such short-lived creatures so everything is urgent for them, but this suits my purpose for now so I am going along.

I noticed also that Dakan has adopted the habit recently of charging into battle, rather than fight behind the brawler. It will be curious to see how long this will last. Despite his age, Dakan’s armour and strength are a match for the younger and bigger humans. I sometimes wonder if it is only in the frenzy of battle he does not hear the voices of his ancestors.

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Un poignard dans le marais
Les mémoires de Dakan, sinsear

Notre escapade dans les marais mornes a finalement tiré à sa fin. Au lieu d’y trouver une épée et un peu d’argent, nous y avons trouver tragédie et trahison. Effectivement, il semblerait que, craignant pour sa propre peau, Béorn ne nous avait envoyé à la chasse de Yarick que pour retrouver une lettre incriminante cachée dans le pommeau de l’épée et c’est ce qu’il aurait eu si Durnik n’avait pas, grâce à ses années passées à forger des armes, remarqué le compartiment secret où se trouvait le message. La tragédie toujours évidente des marais mornes a su colorer cette nouvelle perfidie: les gens n’apprendront jamais.

C’est lors de la découverte de la missive que Dravis se révéla un agent du Baron Aldred (se rapportant au mystérieux lepreux). Avec son aide, nous avons pu faire croire à Vermal et ses deux gardes que l’épée s’était ouverte dans les marécages lors de la fuite de Yarick, vide quand nous l’avions trouvée. Je crois qu’il a considéré nous éliminer dès ce moment. Il avait d’ailleurs assassiné Balin pendant notre absence essayant de nous faire croire que celui-ci avait quitté. Heureusement, il a choisi de laisser cette salle besogne à d’autres et retourner en ville le plus rapidement possible pour informer son oncle de la situation. Une fois sensiblement convaincu que Balin était soit décédé, soit évadé, nous nous sommes aussi dépêchés vers la ville la plus près, Igham, où Dravis devait rencontrer le lépreux. Après avoir entendu l’histoire de Dravis, celui-ci nous apprit que Vermal avait fait mettre un prix sur notre tête pour le meurtre de Balin dès son arrivée la nuit précédente et s’était ensuite empressé de retourner à Pont-aux-Haches. Le lépreux fit ensuite des arrangements pour nous permettre de retourner à Pont-aux-Haches et l’aider à appréhender Béorn et Vermal. Malheureusement, ce dernier est mort lors de notre affrontement.

En tout et pour tout, je dois dire que ces évènements m’ont laissé perplexe. Ce n’est pas que la trahison est inconnue chez nous, mais une société stratifiée comme la nôtre ne se prête pas bien à des coups de cette nature. Dans note histoire, les quelques complot visant à détrôner un jarl et sa famille se déroulaient normalement sur plus d’une génération. C’est la rapidité et la violence des évènements, leur nature explosive, qui m’a surpris. J’espère que mes compagnons d’aventure ne considèrent pas mes questions et commentaires offusquant.

Je ne sais pas si nous serons récompensés pour notre aide par le Baron, mais je demanderai au lépreux s’il serait possible de faire le nécessaire pour récupérer la femme de Balin, qui s’est théoriquement sacrifié pour cette mission, du seigneur Tahashim qui la détient en otage.

Dakan

PS : Lors de mon séjour à Igham, j’ai eu la chance de converser avec les esprits. Plusieurs d’entre elles m’ont parlé d’une créature légendaire qui hanterait apparemment la région de temps à autres.

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Sad, Sad Story

Ah ! nous avons braver la colère des traîtres et ainsi gagner un peu de réputation… mais l’argent s’est fait attendre.

Mais voilà que nous sommes quand même payer !! HOURRA !!!! That’s the way to go ! boy ! Cool, cool et recool…

Engagez-vous, engagez-vous qu’ils disaient, nous voilà à la solde du roi, compte whoever is in charge du pays, bon on a pas vu l’ombre d’un salaire ni de négociation pour en fixer un, how sad. Je ne saurais pas combien de vais me faire d’argent en rente viagère assurer… again, how sad.

Par contre, nous voilà repartie en quête de fabuleux trésors (et sauver encore une fois certains cul-térreux du monstre de la fôret) dans le coeur de la fôret au nord. Surprise (maybe not), un monstre (plutôt une monstreuse) bibitte controllait des animaux et s’appropriait la fôret qui n’était pas sienne. Je dois dire que le combat fût acherner et assez sanglant, mais nous avons survécu et gagner la partie !

How sad, how very sad, no TREASURES ! – sorry, aucunes pièces sonnantes et trébuchantes ! how sad, how sad. Bon, nous avons quand même un prix de consolation en un objet magique.

Afin de convaincre les dieux et nous permettre de trouver des belles pièces d’or, j’ai composé cette petite ode…



Ode to Shinny Stuff

How I wish that before me,
Piles and Piles of money,
All ordered in small pile,
would make me really smile.

Shinny golden orbs of yellow,
Shinny golden orbs of joy,
Shinny silvery orbs of sorrow,
I much prefer my golden joy.

How I wish gems, gold and riches,
How I hope for them in my hands,
How I all my Hope, dreams and wishes.

O Gods, answer my prayers, deepest wish,
O Gods, please make full of orbs my hands,
O Gods, how thankful will I be and not selfish.

Verruckt the Chaotizer.

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Retour à Pont-au-Hache, March 19, 993 A.S.

À mesure que vous approchez de Pont-au-Hache, votre remarqué que la plupart des gens que vous croisez ne semblent plus vous craindre. Bien qu’une certaine gêne demeure, certains vous sourit ou vous envoie la main, des gestes anodins qui aurait été impensables à votre arrivée. À deux reprises, des paysans s’approchent pour vous remercier personnellement d’avoir débarrassé la ville de la sorcière des bois. Vous apprenez aussi de ces derniers qu’un des bucherons disparus a été retrouvé le 11 mars (le même jour que vous avez quitté la ville pour trouver les braconniers), 5 jours après sa disparition. Ibo, le fiancé de la fille de Tian a été retrouvé suspendu à un arbre. Il souffrait d’hypothermie, mais celui-ci se rétablit bien et il semble hors de danger.

La faim vous tenaillant, vous décidez de vous arrêter chez Tian l’aubergiste. De toute façon, vous ne savez pas où se trouve le Lépreux et vous vous doutez bien qu’il apprendra bien assez rapidement votre présence et vous contactera. À peine vous avez franchi la porte que Tian se précipite vers vous, le sourire fendu jusqu’aux oreilles. Tian vous félicite profusément d’avoir éliminer la «sorcière» et, mi-sérieux mi-blagueur, maudit sa fille d’être tombé amoureux d’un bucheron bon a rien à la place de vigoureux jeunes aventuriers comme Verruckt et Dravis. Tian vous prépare repas copieux et ouvre sa meilleure bouteille de vin pour l’occasion. Bien que vous offrez de payer, l’aubergiste ne veut rien entendre et vous dit de garder votre argent.

Vous finissez à peine votre repas que 4 gardes font interruption dans l’auberge. Ceux-ci balayent la pièce et leur regard s’arrête sur vous. «Le commandant veut vous voir, il vous attend au manoir». Bien que vous connaissez le chemin pour y être déjà allé, les gardes vous escortent jusqu’au manoir, situé à 15 min à pied au nord de la ville. Posté à l’extérieur du manoir vous apercevez 2 chevaliers et une vingtaine de miliciens. Une fois arrivé un garde vous escorte jusqu’a salle à manger, qui joue le rôle de quartier général de fortune, où se trouve le commandant Lars. Lors que le garde quitte la pièce, le lépreux émerge de l’ombre d’un des recoins de la pièce en vient prendre place à la table.

Après avoir échangé les platitudes d’usage, vous présenter le ledger ainsi que la correspondance de Milche avec son patron. Les deux hommes vous écoutent attentivement. Bien qu’il demeure impassible, vous senter leur degré de stress de monter un cran. Lorsque Dakan mentionne son soupçon sur l’identité du mystérieux «G», le Lèpreux fronce les sourcils d’un air penseur. Selon lui, Grissail pourrait effectivement tiré bénéfice de voir les forces du Baron Aldred s’épuiser contre une invasion de Kobolds. Sa première impression cependant est que «G» ne soit pas le Baron Grisaille. Bien que Grisaille soit un homme de peu de scrupule, c’est un militaire ascétique, peu intéressé par l’argent. «G» semble plutôt mercantile et a probablement accès a un réseau commercial pour ravitailler les braconniers et écouler les fourrures. Toutefois, le Lépreux croit qu’il est très possible que Grissaille ait embauché les services de «G»…

Voyant Verruckt taper des doigts sur la table en signe d’impatience en attendant que le sujet de la récompense, le Lèpreux sourie en coin. Celui-ci pose une bourse sur la table et la pousse vers Verruckt. «345 pièces d’or, vous pouvez les compter». Le Lépreux pose sur la table un paquet rectangulaire d’une trentaine de centimètres de plongeur. Le lépreux développe le paquet pour révéler une ceinture finement ornée d’écaille noir et blanche, avec comme boucle une tête de dragon en argent «ie. Cincture of the dragon spirit».

«Selon la légende, Alméric Aldred, un ancêtre du Baron, donna sa vie pour sauver le premier roi d’Albonie d’un dragon. Suite à cet acte de bravoure, le roi Hypel anoblit la famille d’Alméric. Toujours selon la légende, les écailles noires de cette ceinture sont celles du dragon qu’a vaincu Alméric. Il est la tradition de la famille Aldred de récompenser ces champions avec une de ces ceintures magiques. Bien qu’au départ 50 ceintures auraient été créées, seulement 8 de ces ceintures existent encore aujourd’hui. Vous avez servi mon maître de manière irréprochable et celui-ci m’a intimé de vous récompenser de l’un d’entre vous avec l’honneur de porter l’une d’elles.»

«Celui qui porte cette ceinture, se voit insuffler une partie du l’énergie du dragon. Vos paroles porteront toute l’autorité des valeureux héros qui l’ont précédé et les forces du mal trembleront devant lui.»

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Retour au camp (Part I)

La veille (27 Mars) vous et Tobias le ranger avez debriefé le Commandant Lars sur ce que vous avez vu. Vous avez aussi interrogé les braconniers un peu pour en savoir plus sur le territoire des kobolds. Vous avez appris que la forêt au nord de la colline était hors limite, mais que dans les faits ce n’était pas vraiment respecté. Les kobolds ne venant que rarement autant au sud, de plus, ceux qui s’y aventuraient même si cela était interdit savaient se faire discrets. Aucun d’entre eux ne connait l’emplacement de la base kobold, seul quelque personnes responsable des négociations était au courant.

Les deux journées qui suivent se passent sans histoire. Deux autres braconniers furent appréhendés. Un ranger est revenu faire rapport. Celui-ci n’a vu aucun attroupement de l’autre côté de la rivière. Terré dans la caverne, le temps passe atrocement lentement et il n’y a pas vraiment des distractions pour vous sauver de votre ennui. Dehors, une vingtaine d’hommes sont postés en embuscade pour attendre l’arrivée de braconnier. D’autre jouent aux cartes ou discutent à l’intérieur de la caverne, tout en gardant l’oeil ouvert sur les sept braconniers qui ont été capturé depuis qu’ils sont arrivés. Une dizaine d’homme – affecté à la garde du campement la nuit – dorment dans une pièce plus éloigné, loin des éclats de rire qui ponctuent les parties de carte. Le commandant Lars s’est installé dans les anciens quartiers de Milche, le chef des braconniers. Lars passe la plupart du temps en compagnie des hommes de la milice.

Les cinquante hommes de milice que compose le campement représentent presque un quart de la capacité totale de la milice de Pont-au-Hache, recréant un microcosme du village. Presque 10 jours se sont écoulé depuis leur arriver au camp. Pour beaucoup de ces gens, c’est le plus longtemps qu’il ont passé hors de leur foyer. Il est facile pour un aventurier de l’oublier, mais la vie de ses fermiers et de ses serfs peuvent souvent s’éclore et s’éteindre dans le même 25km^2. Il vous est apparent que les miliciens s’impatientent de retrouver leur famille et leur demeure. Officiellement, leur présence n’est que pour capturer les braconniers et rapporter les peaux. Les miliciens ne savent rien sur la menace des kobold, seuls les rangers ont été mis au courant. Ces hommes n’ont rien de guerriers. Vous avez affronter les kobolds et ceux-ci se sont montrer des adversaire surprenament coriace pour leur taille. À cet pensée, Dravis soupire: «Les kobolds ne feraient qu’une bouchée d’eux.»

Lars s’approche de votre groupe, le regard préoccupé de Dravis semble avoir trahi sa pensé. «Le lépreux doit arriver avec du renfort dans quelques jours et les derniers rangers devraient revenir faire rapport aujourd’hui ou demain. À ce moment, nous aurons alors une meilleure idée de quoi faire. Croyez-moi, je n’enverrai pas ces gens combattre à moins d’avoir la certitude qu’il n’y a pas d’autre alternative.»

Près de la scène, Verruckt est assis par terre et compte les pièces d’or du groupe et fait des petites piles d’argent. Ce petit jeu n’arrive plus à le divertir, mais Verruckt continu son manège le regard vide. Lars amusé par l’obsession de votre compagnon esquisse un sourire. Lars poursuit: «Aller chercher un des barril de bières des braconniers, et distribué une louche par personne. Je crois qu’il n’y a pas de mal à les égaillés un peu et leur changer les esprits.»

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Retour au camp (Part II)

Le 30 mars, les trois derniers rangers sont finalement arrivés. Leurs rapports étaient très attendus puisqu’ils avaient pour mission de couvrir l’intérieur des montagnes du nord. Lars vous as invité dans ses quartiers pour entendre leur observations. Les rangers purent confirmer l’intuition de Tobias, les kobolds ont choisi de s’assembler près dans la caverne du vieux temple ainsi que dans le complexe de grotte du plateau la surplombant.

Lors de votre expédition avec Tobias, Sariel et Dakan ont pu observer que la partie à la base de montagne, où se trouve la caverne reliée au vieux temple, mais il semble que la base principale des kobolds se trouve sur le plateau où les rangers ont rapporter la présence d’une centaine de tente de fortune. La façade de la montagne étant assez abrupte, un des rangers a remarqué qu’il semble n’y avoir qu’un point accès direct entre la base et le plateau. Un chemin escarpé d’une dizaine de pieds de largeur et long d’un peu plus d’un kilomêtre montant en zigzag le long de la paroi de la montagne du pied jusqu’au plateau.

Il est difficile d’avoir un nombre exact des kobolds dont vous êtes en présence. Les grottes ornant le plateau sont connues par les rangers de la région, ces souterrains sont plutôt étroits pour un homme, mais adéquate pour les kobolds. Les rangers estiment que ces grottes pourraient abriter entre 600-800 individus et la caverne du vieux temple peut-être une centaine de plus. Cependant, il est possible les kobolds ait agrandit celle-ci de leurs tunnels augmentant le nombre de kobold pouvant résider à l’intérieur. La présence de tentes à l’extérieur des cavernes semble démontrer qu’un bon nombre de kobold sont relégué à la surface par manque de place. Un des rangers a réussi à s’approcher du camp assez pour en estimer que 400 à 600 kobolds réside à la surface. Les rangers ont observé que la moitié des individus présents ne sont pas des combattants, il semble que les bandes de kobold qui viennent de se joindre au camp le fassent en amenant femmes et enfants.

Dans l’ensemble, le camp semble dans l’ensemble assez désordonné. Un des ranger rapporte d’avoir entendu des d’échauffourées à l’intérieur du campement, ce qui semblerait témoigner que la cohabitation entre les différents clans de kobold ne se fait pas sans heurt. Le campement est installer dans un endroit difficile d’accès et facilement défendable cependant une partie de cet avantage est perdu puisque la garde est montée de manière irrégulière et mal coordonné.

Les rangers n’ont pas aperçu le dragon, il ne peuvent que spéculer sur où il se terre à l’intérieur du camp kobold. La caverne du vieux temple n’est pas très profonde et ne pourrais pas logé un grand nombre de kobold mais ses allés sont assez large pour accommodé un jeune dragon. De plus, puisque qu’une partie de cette caverne est en partie submergée, cela la rend particulièrement hospitalière pour un dragon noir.

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Diary of Sariel, April 1, 993

It has been a while since I last wrote. It is not because of lack of time but guilt. I must continuously remind myself that I am not an adventurer or a hero; I have a goal to complete. But I have never worked with a team before. And the gratefulness of the townsfolk and the awe of the soldiers, it is all seductive and leads me away from my task.

I am also not sleeping very well. I keep on seeing the snakes at the bottom of the pit, the slithering mass of hissing fangs and black eyes, just the thought makes me shudder. I do not blame Verruckt. He is so powerful and has saved us all many times, and I know he did not push me in deliberately, but I cannot help sometimes thinking I should not stand too close to him when he is conjuring his chaotic bolts and blasts.

I have seen my first kobold, and I am sad that they are my enemy. They look like tiny talking dragons, and I would really enjoy speaking to them and know more about them, but so far it does not appear that will happen.

I have also seen my first black dragon. This is the first thing I should have mentioned but I do not want to remember that dragon, its acid breath, the darkness it creates, disappearing when we think we have it cornered then swooping in when we least expect it. Sometimes thinking about the pit of snakes is a relief from thinking about the dragon. We should have killed it when we had the chance, but it got away and we were too weak to follow. I know we will meet again, and next time either we or the dragon will not survive the encounter.

I have to admit that I sometimes feel I am the weakest member of our team. I cannot heal like Dakan, and I do not have the strength of Dravis, nor the power of Verruckt. My learning is mostly theory and from books and I have little actual battle experience, although I am getting better. I know sometimes I make moves that perplex my fellow adventurers. They always seem to know what to do and seem to know quickly whereas I often have little to contribute in terms of strategy. But I have always been a fast learner and my teammates do not make me feel like I am dragging them down, so I know I will get better with time.

But I cannot let my teammates or our adventures together sway me from my path. I must remain true to my master.

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